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Le sida est-il contagieux?

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Pub gratuite sur Psychosomatique et cancer

Edmée Gaubert
Editions Souffle d'Or
160 pages

Un livre pour mieux comprendre l'influence intra-utérine et celui de notre héritage familial sur notre vie et notre santé et comment prendre soin de nos enfants à naître!



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Les news

Colloque CANCER : OPPORTUNITE... ou HASARD

Nous sommes des entités psychosomatiques

Le logiciel de la Médecine Nouvelle

Les Photos du VIH sont-elles fausses?

Virus du Sida plus résistant que prévu

Marqueur PSA de la prostate

Biochirurgie par les asticots

Hémisphère droit et immunité

Cancer et psyché : existe-t-il un lien ?

La Magicothérapie

Caprices de souris transgéniques



Colloque CANCER : OPPORTUNITE ... ou HASARD
Sous la présidence de Monsieur le Professeur Yves Carcassonne, Vice-Président de la Ligue Nationale Contre le Cancer et Président du Comité des Bouches-du-Rhône de la Ligue Contre le Cancer.
Président d'honneur : Jean-Noël Guerini, Président du Conseil des Bouches-du-Rhône


Pour en savoir plus : http://www.alasanteglobale.com/conf.html





Le Corps pensant
Entretien avec France Haour, propos recueiIlis par Patrice van Eersel
On oppose souvent les biologistes aux thérapeutes de la psyché.
A écouter France Haour, directrice d'un important laboratoire de recherche à dominante biologique (I'INSERM), on réalise que les murailles entre ces différentes approches sont en train de s'écrouler...

Nouvelles Clés : Avec la « pensée positive », appliquée notamment par certains cancérologues américains, on assiste à une sorte de revanche de ce pauvre Emile Coué, dont la fameuse « méthode » - « chaque matin, je me dis que je vais bien, donc je reste en bonne santé » - a tant fait rire les gens sérieux. Ce retour de situation ne vous embarrasse-t-il pas un peu, dans un laboratoire comme le vôtre, où l'on essaie de rationnaliser les processus de guérison ?

Pour en lire plus :
http://www.nouvellescles.com/dossier/Psychosomatique/Corps.htm

La pensée positive guérit-elle ?

Reconnaissons-le : alliée à la petite pointe de la recherche scientifique, la médecine moderne fait des prodiges. De la résonnance magnétique nucléaire à la chirurgie foetale, des manipulations génétiques à la régulation chimique du cerveau, les toubibs ont accompli des percées insensées. Seulement voilà : l'être humain qu'ils soignent ressemble souvent à une machine de viande. Même pas un animal. Un simple support somatique. Tout le monde sait qu'il n'en est rien : nous sommes aussi, et peut-être d'abord, des êtres de désir, de peur, de volonté ou de désespoir. Nos corps-esprits constituent des ensembles étonnants de subtilité, d'autonomie, de complexité interactive, mais la plupart des traitements médicaux "normaux" auxquels nous sommes soumis n'intègrent pas notre univers intérieur. Heureusement, cela est en train de changer.

Pour en lire plus :
http://www.nouvellescles.com/dossier/Psychosomatique/Pensee.htm





Le logiciel de la Médecine Nouvelle

Ce logiciel n'est plus commercialisé
Un autre logiciel est proposé sur la page http://www.alasanteglobale.com/plus.html


  Un outil exceptionnel et facile d'emploi enfin disponible pour toutes les personnes qui souhaitent utiliser les découvertes fondamentales de la Médecine Nouvelle.

  Le programme reprend les informations du tableau du Dr Hamer avec les corrélations psycho-cérébro-organiques des maladies et les fiches de décodage biologique de Christian Flèche.

  Les fiches descriptives sont également illustrées d'une image représentant la localisation du Foyer de Hamer au cerveau.
Le but du programme est surtout de proposer des fonctions de recherche afin de permettre à l'utilisateur de trouver rapidement les informations pertinentes.



Les Photos du VIH sont-elles fausses?
Source : http://perso.wanadoo.fr/sidasante/science/scihivph.htm

  Le docteur Marc Deru a traduit une information de Stefan Lanka, virologue à Dortmund, qui révèle que les photos du soi-disant VIH montrées partout dans le monde sont en réalité fausses.

  Il est connu depuis longtemps que ce que les chercheurs "SIDA" ont présenté comme étant des photos du VIH représente en fait des particules cellulaires normales chargées des transferts métaboliques ou d'autres fonctions. Comme ces particules ont, contrairement aux virus, des fonctions uniquement intracellulaires, elles sont très instables une fois extraites de leur milieu cellulaire, et elles ne peuvent être isolées ni photographiées à l'état isolé.

  Les véritables virus sont tellement stables qu'il est facile, pour prouver qu'on les a isolés, de les photographier directement, en 3 dimensions, au microscope électronique (ME) sans devoir recourir à une fixation préalable. ... Tout ce qui nous a été présenté comme étant du VIH ce sont des coupes ultrafines de particules cellulaires.

Pour en savoir plus et visualiser les photos, nous vous conseillons de vous rendre sur le site source concerné. Attendez-vous à des révélations étonnantes.



Virus du Sida plus résistant que prévu
Source : CyberSciences - Québec, 11 juillet 2000

  La tri-thérapie, qui devait vaincre le sida, ne parvient qu’à le contrôler. Et les effets secondaires sont très importants. Frustrés, les chercheurs songent à sacrifier un peu de son efficacité pour diminuer sa toxicité.

Afrique du Sud

11/07/2000 - La XIIIe conférence internationale sur le sida s’est ouverte sur un fond de frustration. Les chercheurs sont déconcertés et ne savent plus trop par quel angle combattre la maladie. C’est que le virus VIH se transforme, s’infiltre dans les moindre recoins de l’organisme et résiste à tout. Aucun traitement ne semble pouvoir l’éradiquer de manière durable. Et surtout pas la tri-thérapie, ce cocktail de trois substances anti-virales, efficace, mais fortement toxique, ce qui limite son utilité.

  Le sida agit en inondant les défenses immunitaires de l’organisme d’une multitude de VIH. La tri-thérapie rétablit l’immunité en réduisant fortement le nombre de virus présents dans le sang, voire en les éliminant. Mais le VIH n’est pas complètement éliminé. Il se forme des réservoirs de cellules portant l’empreinte génétique du virus dans diverses partie de l’organisme, notamment les glandes lymphatiques. Dès que le traitement cesse, ces cellules se reproduisent et bombardent le système immunitaire à nouveau.

  Résultat : pour être efficace, la tri-thérapie doit être administrée chaque jour. Le traitement coûte cher : au moins 2 900 dollars par année par personne, ce qui la met hors de portée de la majorité des sidéens à travers le monde. Et il y a pire. Ce cocktail de médicaments est très toxique pour le foie et pour le métabolisme, en plus de modifier la répartition des graisses dans l’organisme. Il apparaît donc impossible de suivre ce traitement sans arrêt durant une vie entière.

  Les chercheurs sont donc à la croisée des chemins. Faut-il encore tenter d’éradiquer la maladie? Ou suffit-il de trouver des moyens de la contrôler chez les malades? Cette deuxième approche a ses adeptes. On tente actuellement d’utiliser la tri-thérapie de manière intermittente. On interrompt le traitement, l’organisme reprend des forces et lorsque le virus redevient envahissant, on reprend la thérapie. Les premiers essais à petite échelle, avec des interruptions de 7 à 30 jours, donnent des résultats encourageants, mais il faudra encore un ou deux ans avant de valider la technique et de déterminer la durée optimale des périodes d’alternance.




Marqueurs PSA de la prostate
Source : Journal du médecin, 22 décembre 1999

  Le PSA est-il un marqueur favorable dans l'évolution du cancer de la prostate ?

  Cette question fera dresser plus d’une oreille, tant on sait les messieurs attentifs à toute augmentation du taux de leur PSA (Prostate Specific Antigen).
  Ce marqueur est en effet couramment utilisé pour le dépistage du cancer de la prostate chez les hommes de plus de 50 ans.
  Il ne s’agit pas de cela dans un article récent du British Medical Journal, relayé dans le Journal du Médecin de ce 22 octobre. L’étude en question suggère que des taux très élevés de PSA chez certains patients atteintes d’un cancer de la prostate seraient à mettre en rapport avec la relative lenteur d’évolution de ces cancers. A terme, cette constatation pourrait remettre en question certaines approches thérapeutiques fondées exclusivement sur l’évolution des taux de PSA.

Commentaire de la Fédération Belge contre le Cancer
  Le Dr Anne Fortier et ses collègues de Rockville - USA ont étudié l’effet du PSA sur les cellules de la paroi des vaisseaux sanguins. Ces cellules sont très importantes si l’on sait que, pour assurer sa croissance, une tumeur cancéreuse stimule la prolifération de nouveaux vaisseaux sanguins chargés de l’alimenter en oxygène et en éléments nutritifs.
  Ce phénomène s’appelle angiogénèse (création de nouveaux vaisseaux sanguins) en langage scientifique. Bloquer ou ralentir l’angiogénèse reviendrait à « couper les vivres » au cancer.
  Or l’étude en question, réalisée sur des cultures de cellules, a montré que le PSA inhibe la prolifération des cellules vasculaires. L’effet est d’autant plus marqué que les doses de PSA sont importantes.
  De plus, une recherche complémentaire réalisée sur des souris à qui un cancer est inoculé, montre que le PSA réduit significativement le nombre de métastases.
  Les chercheurs en ont conclu que le PSA présente des propriétés antiangiogéniques et antimétastatiques.
  Au lieu d’être simplement un marqueur de mauvais pronostic, un PSA élevé chez un patient pourrait aussi être le signe d’une réaction de défense face au cancer.
  De là à imaginer l’utilisation de cette substance pour combattre les tumeurs malignes, il y a un pas que les équipes de recherche ne veulent pas franchir, jugeant leurs résultats encore insuffisants.

Pour en savoir plus voir la page sur les marqueurs



Biochirurgie par les asticots
Source : British Medical Journal, mars 1999

  L'utilisation d'asticots (larves de mouches) pour nettoyer des plaies est actuellement utilisée quand les autres traitements, y compris, les antibiotiques, ont échoué, mais nous pensons qu'une utilisation plus précoce devrait être envisagée.

  Les indications cliniques pour le traitement par les larves de mouches, ou biochirurgie, comprennent les blessures infectées ou nécrosées de toutes sortes, y compris celles qui sont colonisées par des souches de bactéries résistantes aux antibiotiques.

  Le baron Dominique Larrey, chirurgien de l'armée de Napoléon, avait observé que les blessés dont les plaies étaient infestées d'asticots ne mourraient ni du tétanos ni de la gangrène.



Hémisphère droit et immunité
Source: OSG 10/11/99

   Les hémisphères cérébraux seraient en relation avec la modulation du système immunitaire.
  Norman Gershwind, de l'Université de Harvard, a démontré que les gauchers sont deux fois et demie plus sensibles aux maladies auto-immunes que les droitiers.
  Gérard Renoux, immunologiste, a démontré sur des souris que l'ablation du cortex gauche était à l'origine d'une dépression des réponses immunitaires assurées par les lymphocytes T, alors que la même opération effectuée sur le cortex droit était soit sans effet, soit au contraire immunostimulante.
  D'après Robert Dantzer, le chef de file des neuro-psycho-immunologues, "cette différence dans le fonctionnement immunitaire suivant l'hémisphère dominant peut avoir des conséquences fonctionnelles". Le cortex droit, modérerait les réponses immunitaires, tandis que le cortex gauche les stimulerait en donnant l'ordre aux messages hormonaux d'activer les lymphocytes. D'où l'hypothèse -non vérifiée- des promoteurs de l'imagerie mentale comme moyen thérapeutique : le fait de stimuler l'hémisphère droit par des pensées "positives" pourrait le "distraire" de son activité immunosuppressive. Cette méthode connaît un succès croissant mais elle n'a pas été conçue scientifiquement. En l'absence d'une population-contrôle, toute étude revendiquant un quelconque succès thérapeutique est à prendre avec prudence.



Cancer et psyché : existe-t-il un lien?
Source: Le Généraliste du 06/10/99

  Le Dr Roelandts, membre du service de psychopathologie de l’adulte aux Cliniques universitaires Saint-Luc à Woluwé, attire l’attention de chacun sur le fait qu’à ce jour il n’existe aucune théorie reconnue en psycho-oncologie. En d’autres termes, cela signifie que, selon le Dr Roelandts, le lien éventuel entre stress, anxiété, dépression et cancer est extrêmement imprécis et loin d’être scientifiquement démontré. Dès lors, on ne peut encore rien en déduire et certainement rien en faire au niveau de la prévention et des changements d’attitude.

  Le Dr Roelandts insiste également sur le fait que le grand public s’informe le plus souvent auprès de publications de vulgarisation dépourvues de rigueur scientifique. Les médecins doivent alors passer une partie non négligeable de leur temps avec les patients pour rétablir un certain nombre de contre-vérités préjudiciables au patient lui-même, qui en ressent un fort sentiment de responsabilité et par conséquent de culpabilité.

  Commentaire de la Fédération Belge contre le Cancer:
  La Fédération Belge contre le Cancer est consciente de l’intérêt que manifeste le grand public, mais aussi les professionnels de la santé, à propos des liens qui existeraient entre d’éventuels facteurs psychiques et certains cancers. C’est la raison pour laquelle, elle organise à Bruxelles le 26 novembre prochain un symposium international intitulé « Modes de vie et cancer », lequel accueillera des spécialistes belges et étrangers. L’accent y sera plus particulièrement mis sur les relations existant entre l’immunité, le stress, l’activité physique et le développement de certains cancers. Ce sera certainement l’occasion de faire le point sur la question en se basant sur les données les plus récentes en la matière.



La Magicothérapie
Source : AFP vendredi 13 août 1999

ROME : Des médecins italiens ont organisé pour la première fois fin juillet à Salerne (sud) un congrès destiné à lancer la "magicothérapie" ou "la dimension ludique comme instrument thérapeutique".

  "La magicothérapie aide énormément les jeunes patients, les enfants, à recevoir les soins médicaux sans appréhension, sans tension, à établir une relation de qualité avec le médecin", a déclaré vendredi à l'AFP ltalienne, Siniscalchi, médecin-dentiste et "idéologue" de la magicothérapie.

  L'idée, développée pour soigner les enfants consiste à faire effectuer au médecin, qu'il soit dentiste, psychologue ou généraliste, des tours de magie pour "capter l'attention de l'enfant, établir une relation de confiance, devenir son ami, complice et compagnon de jeu", a précisé M. Siniscalchi.

  Il y a une nette différence entre la "magicothérapie " et la "comicothérapie". Une fois que le clown ou l'animateur sont partis, le médecin se retrouve seul avec son jeune patient et la peur de l'enfant de recevoir une piqûre ou d'ouvrir la bouche réapparaît

  La "magicothérapie", en revanche, permet de prolonger le calme de l'enfant, celui-ci étant encore sous la "magie" des tours effectués par son médecin lors de l'intervention, de quelque nature qu'elle soit.

  La "magicothérapie" peut également être pratiquée n'importe où, en milieu hospitalier aussi bien que dans un cabinet privé ou tout autre espace restreint.

  La première rencontre de "magicothérapie", qui a réuni à Salernes médecins, dentistes, psychiatres, psychologues et psychothérapeutes a été un succès, à la suite duquel des "rencontres-séminaires" ont été décidées dans plusieurs centres hospitaliers du centre et du nord du pays, a ajouté M. Siniscalchi.

www3.integra.fr/globalsante/news_fiche.asp?id=4325




Caprices de souris transgéniques

Source : AFP lundi 23 août 1999

  L'équipe de Florence Crestani et d'Hanns Mohler, de l'Institut de Pharmacologie de l'Université de Zurich, avec Catherine Belzung (à présent en France à Tours), a mis en évidence une réponse défectueuse des récepteurs "GABA" (acide gamma-amino-butyrique) du cerveau de souris mutantes, dont l'action normale a un effet inhibiteur, dans l'apparition de l'anxiété.

  Ces souris, commente le Dr Michael Fanselow du département de psychologie de l'Université de Californie à Los Angeles, peuvent constituer un bon modèle pour étudier certaines formes de prédispositions génétiques aux troubles anxiogènes et améliorer leur traitement.

  De petites doses de médicaments, qui augmentent la capacité de réponse des récepteurs GABA, ont permis d'éliminer cette anxiété accrue chez les souris mutantes, c'est-à-dire des souris porteuses d'une perte incomplète (hétérozygote) au niveau génétique d'une sous-unité, dite gamma, du récepteur GABA.

  Or d'autres chercheurs montrent que l'étude du comportement génétique tient quelque peu des montagnes russes et l'utilisation de souris mutantes n'a pas clarifié la situation.

  La technique la plus courante pour déterminer les causes génétiques d'un comportement donné -comme l'anxiété ou l'agressivité- consiste à supprimer le gène suspect chez une lignée de souris, puis à soumettre les animaux à des tests de laboratoire.
  Mais bien souvent dès qu'un groupe de chercheurs a réussi à établir un lien entre un gène et un type de comportement, l'étude suivante remet ledit lien en question, voire démontre que le gène concerné a exactement l'effet inverse.

  Trois laboratoires différents ont utilisé un total de 128 souris âgées de 77 jours issues des huit mêmes lignées. Les conditions des trois laboratoires, de l'alternance jour/nuit jusqu'à la marque de la nourriture pour les souris étaient strictement identiques. Et pourtant les souris ayant des gènes identiques se sont comportées différemment, selon l'endroit où elles se trouvaient.
  Ces mêmes souris mutantes ont réservé aux chercheurs une déconvenue de taille. Il avait été démontré en 1996 (article publié dans Nature Genetics) que ces souris étaient attirées par l'alcool. Il apparaissait le rôle évident de la sérotonine dans le processus de dépendance. L'équipe avait reproduit ces mêmes résultats quatre fois. Cette fois-ci, les trois laboratoires eurent une mauvaise surprise, ils constatèrent que les souris mutantes n'étaient pas plus attirées par l'alcool que les souris témoins.

  La seule conclusion à laquelle sont arrivés aujourd'hui les chercheurs de ces trois laboratoires, est qu'elle découle de différences infimes dans les conditions de déroulement des tests, comme la composition chimique de l'eau, la façon dont les chercheurs manipulent les souris, ou même l'aspect physique et l'odeur des scientifiques et des techniciens.

  Cette découverte n'aurait pas étonné le Dr Michel Moirot qui a malheureusement souffert de l'ingratitude de ses confrères pour ses recherches novatrices.
Pour en savoir plus sur le Dr Michel Moirot





Réédition avril 2003

La quatrième édition augmentée du livre du webmaster de ce site paru aux éditions Vivez Soleil. Le premier livre paru en librairie à mentionner la découverte du Dr Hamer.

Pour commander, un simple clic sur la couverture